Trois choses essentielles à savoir sur le viager en Belgique !

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En Belgique, le viager représente une part importante du marché de l’immobilier. Ce type de transaction a le vent en poupe du fait des nombreux avantages qu’il présente pour les parties au contrat. Toutefois, avant de se lancer dans une vente en viager, il est nécessaire de bien s’informer sur le sujet. Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur ce contrat.

Le viager : C’est quoi ?


La vente d’un bien immobilier en viager est une convention à travers laquelle un propriétaire (vendeur) cède à un débirentier (acheteur) son bien immeuble contre le paiement mensuel d’un prix converti en une rente viagère. Cette dernière ne se terminera qu’au décès du propriétaire ou après une période déterminée. Au moment de la signature de l’acte de vente, le vendeur perçoit une somme d’argent initiale versée comptant par l’acheteur qui est appelée « bouquet ». C’est après ce premier dépôt que l’acheteur verse des mensualités au vendeur. Vous pouvez parcourir ce site pour en savoir plus sur le viager.

Le viager : Quels sont les types ?

En Belgique, il faut distinguer deux types de vente en viager.

Le viager occupé est un type de contrat dans lequel le vendeur vend la nue-propriété à l’acquéreur, tout en conservant son usufruit. Celui-ci peut donc continuer à occuper son bien ou à percevoir les loyers générés par celui-ci jusqu’à son décès. Un gros avantage pour le vendeur qui profite de façon optimale de l’investissement qu’il a réalisé dans le bien immobilier.

Le viager libre, encore appelé vente en pleine propriété, est un contrat par lequel le propriétaire cède son bien à l’acquéreur qui a le droit de l’occuper dès la signature de l’acte de vente sans avoir à attendre son décès. En d’autres termes, le vendeur n’occupe plus le bien. Ce dernier est laissé à l’entière jouissance de l’acheteur dès que la vente est effective. La particularité dans ce cas de figure est que le bouquet et les mensualités perçus par le propriétaire seront bien plus supérieurs à ceux proposés dans le viager occupé.

L’avantage du contrat libre est qu’il permet au propriétaire de percevoir un revenu mensuel net plus élevé que le revenu locatif. Il lui permet aussi d’éviter les problèmes en lien avec la mise en location du bien immobilier, notamment les dépenses d’entretien, de rénovation, les réparations diverses ainsi que les ennuis liés à sa gestion.

Le viager : quels sont les avantages ?

Si le viager a le vent en poupe, c’est principalement du fait de ses nombreux atouts.

Dans le contrat de vente en viager, le vendeur d’un bien bénéficie d’un capital important disponible immédiatement. Il obtient également une rente régulière et garantie à vie à compter de la signature de l’acte de vente. Une somme qui sera complémentaire à sa pension, ce qui lui permettra d’avoir un revenu mensuel élevé. De plus, ce type de contrat connait un régime fiscal avantageux. En effet, la rente viagère bénéficie d’un abattement conséquent. Le montant varie en fonction de l’âge du propriétaire au moment du paiement de la première mensualité. Par ailleurs, il est important de préciser que dans ce type de contrat, le propriétaire n’a pas à payer la taxe foncière même s’il continue d’occuper le bien.

Comme le vendeur, le viager présente un large panel d’avantages pour l’acheteur. En effet, dans ce type de contrat, celui-ci a la possibilité d’échelonner son paiement de la même façon qu’un crédit. Ceci lui permet de ne pas être étouffé par le paiement d’un montant colossal en une fois. De plus, l’acheteur a la possibilité d’acheter le bien à moindre coût. En effet, dans le cas où le vendeur décède précipitamment, il arrête de payer les mensualités. Toutefois, sachez que de la même manière, l’acquéreur peut se retrouver à acheter le bien à un montant supérieur à sa valeur réelle dans le cas où le vendeur vit pendant de nombreuses années. Par ailleurs, dans la rente viagère, l’acheteur a l’assurance de profiter d’une rentabilité future garantie.

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